
/!\ Gestes un
peu durs...
Se laissant gagner par
l'impatience et ne supportant plus cette conversation
qui trainait
décidément en longueur, Lindsay prit l'initiative de
se
mettre
à genoux, au pieds d'Evan, et de commencer à
lui
déboutonner son
pantalon de lin blanc.
Le coeur battant plus vite
qu'il ne l'aurait dû, elle saisit les
extrémités de son boxer entre ses
longs doigts fins et les fit descendre,
révélant une verge au repos.
Même la déception qu'il ne bande pas
n'était
plus une surprise,
maintenant. Il fallait
oujours qu'elle le stimule,
sauf quand elle
était déjà nue.
Evan continuait son
coup de fil comme si de rien n'était.
Il avait très bien senti les
lèvres de Lindsay contre sa virilité, et
percevait
très clairement,
dans le maelström de ses sensations, les ongles
de sa femme
enfoncés dans sa chair, au niveau du bassin.
- Bon, Ern', je te rappelle plus tard,
dit-il de sa voix glaciale, se
sentant
finalement
d'humeur à tirer quelque amusement de
Lindsay.
Il laissa le combiné tomber
à terre, sur le tapis, et caressa les cheveux
blonds or de sa
femme, les tirant vers lui pour qu'elle enfonce
son pénis plus
profondément dans sa bouche.
Le contact de ses longs
ongles sur sa peau lui plaisait.
A travers son masochisme,
il ressentait plus de jouissance.
- Tu
es trop lente... finit-il par soupirer,
s'agenouillant à
ses côtés et la faisant se mettre
à quatre pattes, se plaçant
derrière elle avec un regard
mauvais.

Evan s'empressa de lui
baisser son jean tellement moulant qu'il en
avait du mal à
passer par en-dessous le postérieur, se
révélant la ficelle
d'un string noir qu'il se
contenta de repousser sur la côté, le
coinçant
entre sa main droite et la
peau de Lindsay.
Il fit entrer très rapidement
son pénis dans le vagin de sa conjointe.
Au-dessus,
la cavité de ses
fesses le tentait tout autant, mais si elle avait envie
de
prendre son pied, autant
lui faire plaisir : la pauvre ne le trompait même
pas.
Enfin, si elle
l'avait trompé, il l'aurait tuée, alors
c'était mieux comme ça... il
fallait bien
qu'il la saute de temps en temps, quand même.
Soupirant de satisfaction,
il plaça ses mains sur chaque hanche de
la jeune femme, s'en
assurant une bonne prise, et commença
alors à la
pénétrer à un rythme précipité,
comme il l'aimait.

L'esprit loin de cette
mijaurée, il se surprit à penser
aux avantageuses
courbes d'Audrey.
Sa présence lui
manquait quelque peu... elle avait passé la
semaine à New
York, et était censée rentrer
dans la nuit. Il
irait
la voir, bien
évidemment.Après tout,
c'était le sexe avec elle
qui lui manquait,
plutôt qu'avec Lindsay.
Par volontaire
égoïsme, il se concentra sur son propre plaisir et ne
se dérangea
pas pour s'appuyer de
toutes ses forces contre le dos de
sa femme, lui faisant
sentir son poids, afin d'en
profiter le plus une fois qu'il sentirait le
paroxysme
de sa jouissance approcher,
n'en faisant pas tarir l'intensité en se
forçant
à continuer
ses mouvements de va-et-vient pour la
simple convenance
d'une femme vide
d'essence vitale, longue à la détente.
Evan Lokclair vivait en
dieu sur les Etats-Unis d'Amérique.
Et ce ne seraient ni Pete
Doverty, ni Josh Miller qui l'en empêcheraient.
Il ferait toujours ce qui lui
plaisait.
Suite dans la
soirée, là je retourne en cours pour
mon heure d'orientation
! ^___^ J'espère que
cet
article ne vous a pas trop
choqués... 
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